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Médiathèque Magescq : "les petites chansons voyageuses" de Fabrice Caurier

Médiathèque Magescq : "les petites chansons voyageuses" de Fabrice Caurier

Samedi soir 20 mai à la salle de musique de Magescq, les amoureux des beaux textes ont pu apprécier l'invité de la médiathèque, l'auteur-compositeur-musicien et chanteur Fabrice Caurier.


Un public peu nombreux mais convaincu que la poésie rend la vie plus belle et que les plus fous ne sont pas ceux qu'on croit...

Après un "Adieu rêves d'oiseaux", clin d'œil à Nerval pour qui il a une véritable passion, le poète des bords de Marne nous a emmenés "ailleurs", à la rencontre de personnages illustres ou inconnus, qui font partie de son histoire et qu'il présente tour à tour.

 "Sous une pluie de printemps", on croise Camille (Claudel), il nous dit qu'elle fait partie de "ceux qui ont tout donné", pas des "radins de la vie".

On le suit, même quand il a "perdu le chemin de la maison", on est à Etampes sur Marne l'été, pour les repas du dimanche, ça sent bon l'enfance et les tomates farcies. Mais il nous met en garde, "quand on touche le bonheur on en meurt"...

Avec lui, la vallée des rois a le blues, on aimerait avoir connu sa grand-mère et le roi (un peu fou certes), on regrette qu'on ait laissé mourir le cheval,  il nous prévient, "attendez les moissons".

Fabrice Caurier écrit à l'encre violette des nostalgies en forme de chansons, celles des comptines et des librairies, des saules en feuilles, ses flèches atteignent le ciel et "sur le chemin des fous on se fout du refrain".

Il aime se promener dans les cimetières comme dans un jardin, il explique que comme dans la vie, Balzac écrase de son énorme mausolée la tombe d'oiseau du poète (Nerval toujours bien sûr), il invente des personnages et nous raconte Marguerite Von Stein, on voudrait la connaître...

Qu'un chagrin d'amour survienne, c'est bête à pleurer, "le perroquet ne connaît pas ton nom"!

Et quand il imagine Prévert dans des jardins anglais, on se dit que décidément et définitivement, on adore son inventaire improbable, son drôle de bric-à-brac, et qu'on a bien fait de venir l'écouter, ce samedi soir de mai ...
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